Syndrome de Sjögren : Physiopathologie

 

 

 

Le syndrome de Sjögren est une connectivite caractérisée par l’infiltration lymphocytaire des glandes exocrines, prédominant au niveau des glandes lacrymales et salivaires. Elle est fréquente avec une prévalence estimée entre 0,6 et 1,7 % de la population générale. Sa physiopathologie reste encore mal connue, impliquant facteurs environnementaux et prédisposition génétique. On évoque par ailleurs l’implication, dans cette pathogénèse, des infiltrats lympho-plasmocytaires, des cellules épithéliales, des auto-anticorps, des virus, ainsi que des lymphocytes B via l’intervention de facteurs de survie comme le BAFF (B cell Activating Factor belonging to the TNF Family). De nouvelles sous-populations T sont également impliquées, tout particulièrement les lymphocytes T régulateurs naturels et les Th 17. Ils pourraient en effet représenter de nouvelles pistes thérapeutiques.

 

 

 

Auteurs : E. Bassa,  K. Nassar, S. Janani

Service de Rhumatologie, CHU Ibn Rochd – Casablanca

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